Leadership

Chers partenaires,

Alors que l’année 2015 est déjà lancée, plusieurs projets démarrent partout sur le territoire portuaire et d’autres chantiers progressent bien.

Parmi les grands chantiers en développement, il y a l’amélioration de nos infrastructures de croisières internationales. À la suite du Forum de Québec sur les croisières internationales qui s’est tenu en février 2014, l’ensemble de la communauté a convenu de se mobiliser afin de poursuivre et accroître le développement du segment économique des croisières internationales à Québec.

L’industrie touristique est une composante majeure de l’économie de la région, principalement en raison de l’argent neuf qu’elle y génère. Les croisières représentent le segment de cette activité économique avec le plus de croissance.

Québec est une des grandes destinations du circuit Canada/Nouvelle-Angleterre avec New York, Boston et Halifax. Produit d’appel de l’industrie des croisières internationales sur le Saint-Laurent, Québec doit pouvoir répondre à la demande, principalement pour les navires en destination qui génèrent davantage de retombées que la moyenne de l’industrie touristique.

Le nombre de visiteurs accueillis à Québec a triplé en 15 ans, grâce notamment à la construction du terminal de croisière Ross Gaudreault en 2001.

Les infrastructures actuelles sont utilisées au maximum de leur capacité. Une part de plus en plus importante des passagers doit ainsi transiter hors des installations permanentes et cela affecte l’image de marque de la destination et commence à impacter la qualité du service. Les pointes d’achalandage sont devenues trop importantes pour être gérées par des installations temporaires mal adaptées aux besoins.

L’évolution des croisières repose sur d’excellentes perspectives. Propulsée par une croissance mondiale soutenue, la destination de Québec est particulièrement bien positionnée pour capter une bonne part de cette prospérité en raison de sa proximité au marché américain, de son caractère patrimonial incomparable sur le continent et de l’engouement indéfectible des croisiéristes pour la Ville de Québec, et de son Accent d’Amérique. Une part importante de la flotte mondiale actuelle ne peut pas remonter le fleuve plus en amont de Québec en raison des contraintes de tirant d’air le long du Saint-Laurent. De plus, la nouvelle génération de navires Quantum promet des bâtiments encore plus imposants. Afin de répondre positivement à la vague de croissance projetée, l’Administration portuaire de Québec est fière de présenter son projet : Québec, la destination phare sur le Saint-Laurent. Important projet de mise à niveau de nos infrastructures d’accueil, il propose de doubler la capacité du terminal Ross Gaudreault et d’en améliorer l’accès, de corriger la ligne de quai de croisière pour accroître l’espace d’amarrage et de doter le port d’un deuxième terminal mobile qui serait localisé dans le secteur de l’Estuaire

La première phase de ce projet est évaluée à 89,5 M$. Ces investissements permettront de répondre aux demandes du marché actuel ainsi qu’à la croissance prévue à court terme. Ils reposent sur trois composantes interdépendantes et seront réalisés dans les deux secteurs qui accueillent déjà la majorité des navires de croisière, soit la Pointe-à-Carcy et celui de l’Estuaire; ces secteurs répondent bien aux besoins des croisiéristes tant en termes de proximité, d’aspect visuel, que de services disponibles.

À l’heure où les paquebots de croisière convergent aux portes d’entrée du Saint-Laurent, il est essentiel de tirer profit de la qualité exceptionnelle de l’emplacement du Port de Québec pour en faire la destination maritime par excellence. Autant grâce à ses succès économiques que touristiques, le Port de Québec est un outil stratégique pour faire rayonner la Ville de Québec dans le réseau des villes portuaires de calibre mondial. Chers lecteurs, je vous invite à prendre connaissance de ce projet structurant pour les croisières internationales sur le Saint-Laurent et la Ville de Québec dans la section « dossier » du présent journal.

Bonne lecture !

 

Mario Girard

Mario Girard, Président-directeur général

Le port en action

SODES : Bureau d'information maritime

Le Bureau d’information maritime de la Sodes : un nouvel outil de communication pour l’ensemble de l’industrie maritime

La Société de développement économique du Saint-Laurent (Sodes) travaille actuellement à la mise sur pied d’un Bureau d’information maritime (BIM). Lorsqu’il sera lancé officiellement ce printemps, le BIM sera un véritable guichet unique afin d’offrir un accès rapide à l’information et à l’expertise qui touche l’industrie maritime.

Mission du BIM

Le BIM est né du constat que le secteur maritime, bien qu’il soit à la base du développement du Québec, est trop souvent méconnu. De plus, la couverture médiatique de l’industrie maritime est souvent négative et contribue parfois même à faire circuler certaines fausses informations. Alors que l’industrie maritime est appelée à jouer un rôle croissant dans l’avenir, une porte d’entrée pour diffuser l’information et conjuguer les demandes de renseignements est nécessaire.  

C’est dans ce contexte que l’idée de la création d’un Bureau d’information maritime a vu le jour. Sa mission? Faciliter la diffusion d’information pertinente et factuelle aux médias, aux élus et à la population quant à l’industrie maritime, et ce, de façon efficace. Le bureau aura donc un rôle de coordination, d’agrégation de contenu et de mise en commun des ressources et de l’information. Ultimement, il donnera un accès continu et privilégié à l’expertise des acteurs de l’industrie et visera à faire rayonner le secteur maritime. La Sodes est d’avis que le BIM sera bénéfique à l’ensemble de l’industrie maritime québécoise.

Prochaines étapes

Actuellement, la Sodes, appuyée par une firme de communication, travaille à déterminer une liste de collaborateurs, à recueillir des informations, à former les porte-paroles, etc. La refonte en cours du site internet de la Sodes permettra aussi l’ajout d’un microsite attitré au Bureau d’information maritime. Une fois le microsite en ligne, les médias en seront informés et ils seront invités à s’y référer au besoin. Des annonces quant au lancement officiel du BIM seront faites dans un avenir rapproché.

Le logo du BIM a quant à lui déjà été dévoilé. Il rappelle bien sûr celui de la Sodes, cependant met l’accent sur la couleur verte, et donc, sur la performance environnementale de l’industrie maritime. En attendant le lancement officiel du BIM, nous vous invitons à nous faire parvenir tout commentaire ou question à l’adresse : bureaumaritime@st-laurent.org

Le quartier général de la Réserve de la Marine royale canadienne

Lors de notre première chronique, nous vous avons présenté le Complexe naval de la Pointe-à-Carcy dans son ensemble. Ce complexe comportant cinq entités physiques, nous vous présentons dans cette édition l’une de ces entités : le Quartier général de la Réserve de la Marine royale canadienne.

Le Quartier général de la Réserve de la Marine royale canadienne est situé dans l’édifice John-Munn où 150 membres de la Marine royale canadienne y travaillent à temps plein.

Au Canada, nous retrouvons 24 divisions (bâtiments) de la Réserve de la Marine royale canadienne d’un océan à l’autre, comptant plus de 3 000 marins et travaillant principalement à temps partiel tout en offrant, selon les besoins nationaux, leurs services à temps plein. Ces divisions et ces marins sont commandés d’ici, à Québec.

Le quartier général coordonne la formation de marins-citoyens du Canada afin qu’ils soient prêts à servir pour de courtes ou de longues périodes à bord des navires de tout type de la Marine royale canadienne. Il coordonne les efforts nationaux afin d’accomplir adéquatement la mission et les rôles quatre qui lui sont confiés par la Marine royale canadienne.

Rôle #1 – Générer une force de marins et d’officiers de réserve bien formés, qui pourront servir en mer et à terre, dans le cadre de diverses missions.

Rôle #2 – Renforcer les capacités de la Marine en mer et à terre. Être une force d’appoint pour la Marine royale canadienne.

Rôle #3 – Être prêt à apporter une capacité supplémentaire temporaire sous la forme d’individus ou de sous-groupes, pour appuyer les interventions régionales en cas d’urgence au pays. Sans être identifiés comme premiers intervenants en cas d’urgence dans nos communautés, nous disposons de petits navires et de marins compétents qui sont prêts à intervenir en tout temps si le gouvernement le demandait. 

Rôle #4 – Être le visage de la Marine royale canadienne partout au pays, d’un océan à l’autre. La présence et les activités publiques de ses divisions permettent aux Canadiens de mieux connaître notre Marine et de mieux comprendre pourquoi la défense maritime est essentielle à la qualité de vie dont nous profitons tous.

Comme l’indique la devise de la Marine royale canadienne, les marins de la Réserve de la Marine royale canadienne sont « Toujours là, toujours prêts » pour accomplir leur mission. Dans notre prochaine chronique, nous vous présenterons l’École navale des Forces canadiennes de Québec ainsi que les résidences du Complexe naval de la Pointe-à-Carcy.

1945 / Il y a 70 ans, démantèlement d’une flotte de navires dans le bassin Louise

Mi-mai 1945, la Deuxième Guerre mondiale se termine par la victoire alliée. Le 22 mai, un rapport des Forces canadiennes indique déjà « The using of Québec base as refitting of frigates and paying off of some 65 ships ». Les navires de type Fairmiles sont alors transférés depuis leur base respective de l’Atlantique jusqu’au bassin Louise pour y être retiré du service. Une séquence précise est prévue pour le démantèlement des navires. 

Jour un : munition, armement, radar, radios. Jour deux : contenu des magasins, victuailles, vêtements, ingénierie. On retire aussi les volumes, les cadeaux reçus et les cartes dès que les espaces sont disponibles à terre et selon l’arrivée des navires.

Les Fairmiles étaient des vedettes rapides utilisées le long des côtes canadiennes. On en construisit 80 au total et la majorité a été décommissionnée au hangar 18 du Port de Québec. Parmi ces navires, qui furent ensuite remorqués à Sorel pour être vendus, plusieurs devinrent des yachts privés ou des petits navires de croisière. Leur numéro de coque débutait par la lettre Q. Ainsi, le Q-105, devint le Duc d’Orléans propriété de la famille Morin de Québec. Plusieurs personnes se souviendront des croisières offertes au départ de Québec au cours des années 50 et 60. 

Nous vous invitons à observer la section photo afin de visionner les photos en lien avec cet article.

Crédit photo : Merci à M. Marc-André Morin, www.rcnfairmiles.com

 

Davie, le plus grand constructeur naval au Canada

« Si une société dure 190 ans, ce n’est certainement pas parce que ses dirigeants se sont croisés les bras. Elle perdure en se réinventant et en s’efforçant continuellement d’offrir des produits et des services parfaitement adaptés aux besoins du marché. » – Alan Bowen, Chef de la direction du Chantier Davie.

Davie, le plus grand constructeur naval au Canada, fut également élu « Chantier naval nord-américain de l’année 2015 » aux Lloyd’s List Awards. Une prestigieuse distinction saluée par toute l’industrie maritime et mettant en avant l’expertise et le savoir-faire de tous les travailleurs de Davie.

La région de Québec a une histoire riche et extraordinaire dans la construction navale et fait, aujourd’hui encore, figure emblématique de ce secteur d’activité au Canada. De nombreuses industries continuent à s’y développer à travers le temps et les époques et à profiter de son potentiel stratégique et géographique. Davie ne fait pas exception à la règle et est aujourd’hui le plus grand chantier de construction et de réparation navale.

Une histoire, un patrimoine qui ne cesse de se perpétuer de génération en génération et qui fait de cette entreprise un chef de file dans le développement économique de sa région. Alan Bowen, Chef de la direction chez Davie, tenait d’ailleurs à souligner : « Je suis particulièrement fier de tous nos talentueux constructeurs de navires, dont bon nombre sont de la troisième et de la quatrième génération de constructeurs de navires chez Davie. »

Davie se veut également un acteur majeur dans les orientations stratégiques du gouvernement qui a décidé de s’impliquer aujourd’hui plus que jamais dans le développement industriel maritime du Québec avec l’élaboration d’une stratégie maritime dédiée au développement et au rayonnement de ce secteur d’activité.

Les berges du fleuve Saint-Laurent regorgent d’industries florissantes qui contribuent par leur savoir-faire et leurs connaissances au développement et à l’attrait économique de sa région. Davie est fier partenaire de ce rayonnement.

En bref

EXERCICE AU TERMINAL MARITIME DE LA RAFFINERIE JEAN-GAULIN

Énergie Valero se joint à ses partenaires pour vous aviser de la tenue d’un exercice de déploiement maritime qui a eu lieu le 7 mai 2015 au terminal de la raffinerie Jean-Gaulin de Lévis. Cet exercice qui s’inscrit dans le cadre normal des activités d’Énergie Valero avait pour but de valider nos procédures d’intervention en situation d’urgence.

L’élément principal de cet exercice consistait en la simulation d’une intervention dans le cas d’un incendie fictif déclaré au quai du terminal maritime de la raffinerie. Transport Desgagnés, le Groupe Océan, SIMEC, Service maritime Coulombe, l’Administration portuaire de Québec ainsi que la Ville de Lévis étaient des partenaires de choix dans la réalisation de cet exercice.

L’exercice débuta à 8h00 jeudi le 7 mai et se termina le jour même vers midi. Nous avons pu constater de grands jets d’eau qui ont jaillis vers le navire amarré. Plusieurs camions et véhicules d’urgence avec gyrophares allumés qui circulaient dans le secteur du terminal maritime de la raffinerie pour prêter main-forte aux intervenants qui s’activaient près du navire. Pendant cet exercice, les activités régulières de la raffinerie se sont poursuivies normalement.

La sécurité de nos opérations demeure notre plus grande priorité. Énergie Valero met en place des moyens et des plans d’intervention qui s’appuient sur la coordination de nos différentes équipes d’intervention et la mobilisation de nos partenaires et collaborateurs. Énergie Valero demeure engagée à assurer l’excellence de ses processus qui font de l’entreprise un chef de file dans le secteur de l’énergie au Québec depuis plus de 40 ans.

Il est temps de s’inscrire au GreenTech 2015 !

Le prochain rendez-vous annuel de l’Alliance verte, GreenTech 2015, a été fixé à Seattle, du 27 au 29 mai, sous le thème « Développement durable : l’industrie maritime à l’œuvre ».

Soucieuse d’offrir la possibilité aux délégués de se pencher sur plusieurs enjeux qui les concernent directement, l’Alliance verte compte renouveler la formule des sessions parallèles, d’une part pour les armateurs et d’autre part pour les ports et terminaux, en plus des sessions plénières.

Ainsi, les armateurs examineront notamment un projet pilote visant à réduire la consommation de carburant, la question de la mise à niveau des moteurs auxiliaires, diverses études de cas sur la gestion des eaux de ballast, l’amélioration de l’efficacité des navires, et la réduction des bruits sous-marins.

De leur côté, les opérateurs de ports et terminaux discuteront des diverses stratégies pour améliorer la qualité de l’air, d’efficacité de l’alimentation électrique à quai et de partenariats novateurs avec les collectivités.

GreenTech 2015 accueillera aussi la journaliste des questions climatiques Bernice Notenboom. En 2008, elle est devenue la première femme à atteindre le pôle Nord, le pôle Sud et le pôle du froid (en Sibérie) et à traverser l’inlandsis du Groenland en skis en une seule année. Elle relate ses péripéties dans un documentaire intitulé The Arctic March.

La cérémonie de remise des certificats aux participants de l’Alliance verte, dont le Port de Québec, aura lieu à l’Aquarium de Seattle, un endroit réputé dans le domaine de la conservation marine. Les résultats de leur performance pour 2014 y seront aussi dévoilés. GreenTech 2015 et le Port de Seattle organisent par ailleurs une visite industrielle des installations portuaires en bateau. Puis, fidèle à sa tradition, l’Alliance verte propose également une exposition commerciale regroupant une vingtaine de kiosques.

Le colloque de l’Alliance verte s’est taillé une réputation enviable à titre de lieu d’échanges, de partage de connaissances et d’accès à l’information à la fine pointe de la technologie.

Pour plus d’information ou pour vous inscrire, visitez : www.allianceverte.org/greentech

Dossier

Des investissements de 89,5 M$

Le projet présenté concerne dans un premier temps la reconfiguration et l’agrandissement du terminal actuel de croisières au secteur de la Pointe-à-Carcy afin de répondre aux besoins des navires de plus en plus imposants et au manque d’espace causé par des opérations de destination de plus en plus fréquentes. De plus, certains éléments de sécurité doivent être mis aux normes. Cette composante est évaluée à 50,56 M$.

Puis, la deuxième composante consiste à joindre les quais 21 et 22 sur le même axe, ce qui permettra de fermer l’angle qui les sépare afin d’en augmenter la flexibilité opérationnelle. Avec ces travaux, l’APQ sera en mesure d’accueillir un plus grand nombre de passagers simultanément ainsi que tous les types de navires, notamment ceux de type Quantum et leurs 5 000 passagers. Cette composante est évaluée à 5,26 M$.

Enfin, la troisième composante consiste en l’aménagement d’un terminal amovible dans le secteur de l’Estuaire (quai 30) afin de réaliser les opérations qui ne peuvent être effectuées au terminal de la Pointe-à-Carcy lorsqu’il est déjà occupé. Les chapiteaux temporaires tout usage présentement utilisés diminuent grandement l’expérience client, à un point tel que l’attrait de la destination Saint-Laurent en est affecté, tel que confirmé par les sondages effectués auprès des compagnies de croisière. Cette composante est évaluée à 13,62 M$.

La quatrième composante comprend divers aménagements liés au stationnement, aux normes de sécurité ISPS dans le secteur, au mobilier intérieur, aux terrains, aux équipements nécessaires pour les opérations de croisières, aux investissements requis afin de consolider et sécuriser les quais et divers autres coûts. Cette composante est évaluée à 20 M$.

Les retombées estimées

Les investissements sont basés sur des hypothèses réalistes et conservatrices. Les gouvernements peuvent espérer un retour sur investissement sur environ cinq ans. En ne considérant que les passagers liés au projet, il est possible d’estimer à 1,2 milliard de dollars les dépenses qui seront faites dans la région en dix ans par les passagers, les membres d’équipage et les lignes de croisière.

De plus, le projet permettra d’accroître et de supporter l’industrie touristique qui fait face à d’importants défis depuis 2008, d’accueillir un plus grand nombre de croisiéristes à l’extérieur des zones industrielles du port, d’accroître la qualité de l’expérience client avec un deuxième terminal d’accueil répondant adéquatement aux besoins, près de la ville et avec une signature de qualité, de répondre aux besoins logistiques des navires qui désirent effectuer des opérations de destination, de permettre au Saint-Laurent d’accueillir les navires de grande taille, ce qui est la norme future de l’industrie des croisières, d’accueillir deux navires de grande taille au sein du terminal puis d’augmenter la sécurité des croisiéristes.

Au fil du temps

Raffinerie Jean-Gaulin : une présence active dans la région de Québec depuis plus de 40 ans

C’est en 1968 que commence l’histoire de la raffinerie qui est liée d’une certaine manière à celle du Vénézuela. Rappelons qu’Ultramar est à l’origine une entreprise britannique fondée en 1935 dont les opérations se déroulaient au Vénézuela. D’ailleurs, le nom « Ultramar » est un mot d’origine espagnole (ultra mar) signifiant « outre-mer ».

À l’époque, Ultramar exerçait principalement ses activités outre-mer, hors de l’Angleterre, jusqu’au milieu des années 1960. Au même moment, on observait une diminution constante des activités d’Ultramar au Vénézuela alors que l’entreprise était devenue un des plus importants importateurs de produits pétroliers au Canada. C’est alors que s’impose le projet de construction d’une raffinerie aux environs de Québec.

Les raisons de ce choix étaient évidentes. La région de Québec offre un site exceptionnel en amont de la navigation en eau profonde à l’année sur le fleuve Saint-Laurent. Les divers paliers de gouvernement, désireux de développer la région pour en faire un port important en eau profonde, ont promis de draguer le canal (Traverse nord) permettant aux pétroliers d’atteindre Québec. Et finalement, la nouvelle raffinerie serait la seule dans la région.

En 1968, Ultramar décide de construire sa raffinerie à Saint-Romuald et acquiert 250 acres de terrain. La construction se termine en 1971 après un investissement de 109 millions de dollars. L’inauguration officielle de la raffinerie a lieu le 1er octobre 1971 sous la bannière Ultramar qui deviendra propriété de la société américaine Valero Energy Corporation en 2002.

C’est donc fort de cette présence à Lévis depuis 1971, que Énergie Valero a investi plusieurs milliards de dollars dans ses installations de Lévis afin d’agrandir et de moderniser la raffinerie qui porte désormais le nom de Jean Gaulin, en l’honneur d’un grand bâtisseur de l’entreprise. L’objectif derrière ces investissements majeurs qui se poursuivent encore aujourd’hui, demeure d’offrir des produits fiables et de grande qualité, tout en maintenant des standards élevés en matière de santé, de sécurité et d’environnement. Ces investissements contribuent au rayonnement économique de la région, ici comme à l’étranger, grâce notamment à la collaboration de nombreux partenaires locaux. La raffinerie Jean-Gaulin de Lévis a toujours été et demeurera une entreprise tournée vers l’avenir et solidement encrée dans la communauté.

La base navale HMCS Chaleur ferme ses portes en 1945. L’agora du Vieux-Port lui succèdera!

Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, le site de l’agora devant le hangar 19, maintenant l’École navale des Forces canadiennes, est occupé par l’édifice de la base navale Chaleur II. Les quelque 250 militaires qui y travaillent assurent la sécurité de la circulation maritime sur le Saint-Laurent au cours de la guerre. Après des années bien remplies, la base et ses baraques sont déclarées surplus de guerre le 21 octobre 1945, il y a 70 ans cette année. Par la suite, les services navales restants sont transférés à l’unité de réserve HMCS Montcalm mais certains équipements ne sont pas vendus et il est intéressant de noter que la Marine conserve, un camion, deux «station wagon», et quatre véhicules de fonction! 

 

La Davie, en 1825

En 1825, le capitaine Allison Davie fonda ce qui est aujourd’hui le plus grand constructeur maritime du Canada. Durant ces 190 dernières années, Davie a construit, réparé et transformé tous les types de navires, allant des plus grands navires de guerre aux plates-formes de forage en passant par les navires de transport. « L’histoire de Davie est absolument remarquable et je suis incroyablement fier de perpétuer un héritage de 190 ans d’ingéniosité et d’innovation en construction navale. », comme aime le souligner le Chef de la direction, Alan Bowen.

Calendrier

Alliance verte - GreenTech 2015

Du 27 mai au 29mai

www.allianceverte.org/greentech

Bureau d'information maritime

10 juin

LANCEMENT DU BUREAU D’INFORMATION MARITIME DE LA SODES, VISITEZ WWW.STLAURENT.ORG

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